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L’éducation par la main ou avoir la main sur l’éducation

Tout comme moi, vous avez du voir cette vidéo d’un homme afro corrigeant deux jeunes filles avec une ceinture.
La légende dit que c’est parce qu’elles se sont affichées à moitié nue sur Facebook en train de danser.
Cette vidéo à immanquablement relancer le débat sur la correction par les coups.
Personnellement, j’y ai rarement eu droit car mes parents estimant avoir reçus trop de coup avaient opté pour la pression psychologique.
Mais pour les grosses bêtises, (genre prendre l’argent de la cantine pour acheter des bonbons), j’y suis passée, quelques fois.
Mon corps ne possède aucune trace physique de ces rares corrections, mon esprit en sourit encore quand j’y repense, rien de traumatisant à mon sens.
Quand les anciens de ma famille me racontent les corrections auxquels ils avaient droit, j’en ai des fois des frissons.
Le sadisme était à mon avis poussés à l’extrême (correction avec des câbles noués, des fils de fers, enfermés dans une pièce de quelques mètres carrés).
Comme toutes pratiques, elle possède ses adeptes, ses réfractaires et surtout ses extrémistes.
C’est d’ailleurs pour calmer les dérives de ces derniers que de nombreuses associations de protections de l’enfance existent.
Mettre une fessée déculotté à un enfant et lui donner deux tapes sur une couches n’est pas pareil.

On m’a soumis comme argument que les noirs aimaient donner des coups à leurs enfants parce que nous sommes un peuple opprimé et que nous réitérons les gestes traumatiques de notre passés comme le syndrome de Stockholm.

Depuis quand sommes nous les représentants ethnique d’un mode d’éducation?
L’éducation parentale est en proie à tellement de facteur (sociale, familiale, géographique, culturelle, etc) s’ouvrir au monde ne peut que l’enrichir.

Certains diront nous n’avons pas droit à la parole sur ce sujet tant que nous n’avons pas eu nos propres enfants.

Je ne pense pas que cette question doit se mûrir qu’au moment de l’arrivée de l’enfant.

Au lieu de crier à la persécution de la fessés, ne serait-il pas plus utile de réfléchir à :
– Pourquoi le fait on?
– Doit on la donner?
– Comment et surtout à qui?
On ne reprend pas un enfant comme on reprend un ado?
A mon sens il n’y a pas de bonne ou mauvaise éducation, il y a surtout des valeurs et des limites à inculquer, afin de faire de nos enfants les futurs grands hommes et femmes de demain.

Et vous, quelle est votre avis?

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